Romaraine, Manuel, Anna, Jeannette et moi sous la houlette de Didier nous sommes à nouveau réunis pour un atelier (Alexandre et Jean-Marc sont absents). Manuel nous présente Reiner Maria Rilke, le prototype du poète allemand romantique.
Rainer Maria Rilke, né le 4 décembre 1875 à Prague en Bohème (Autriche-Hongrie) et mort le 29 décembre 1926 à Glion près de Montreux, est un écrivain autrichien.
Au terme d'une vie de voyages entrecoupés de longs séjours à Paris, il s'installe en 1921 à Veyras en Valais (Suisse) pour soigner la leucémie qui finira par l'emporter.
Poète lyrique voire mystique ayant beaucoup versifié en français à la fin de sa vie, il a également écrit un roman, ainsi que des nouvelles et des pièces de théâtre et traduit des œuvres importantes de la poésie française et italienne en allemand.
Ses 3 œuvres les plus remarquables sont :
Les Cahiers de Malte Laurids Brigge est un roman, en grande partie autobiographique, de l'écrivain et poète austro-hongrois Rainer Maria Rilke, paru en 1910 chez Insel à Leipzig. Cette œuvre est considérée, aussi bien en raison de sa forme que de ses thèmes, comme le premier roman moderne de langue allemande.
Les Élégies de Duino sont considérées, au même titre que les Sonnets à Orphée, comme un de ses chefs-d’œuvre, et ont marqué durablement le paysage poétique moderne et philosophique. Elles sont l’un des textes les plus traduits de la littérature de langue allemande et parmi les plus commentés. Dans un climat d’attente et de mélancolie lumineuse, plusieurs questions sont posées : l’essence de l’être humain à l’époque du « nihilisme » annoncé par Nietzsche, l’amour, l’Art et plus particulièrement le chant poétique, l’expérience de la mort, l’intériorité, la place de l’homme dans le monde. Citation connue : Tout ange est terrible.
Les Sonnets à Orphée sont un cycle de 55 sonnets écrits en 1922 . Ils furent publiés pour la première fois l'année suivante. Rilke, qui est « largement reconnu pour être l'un des poètes de langue allemande dont le lyrisme est le plus intense », les écrivit en trois semaines dans ce qu'il appela une « tempête créatrice ». Inspiré par la nouvelle de la mort d'une compagne de jeux de sa fille, Ruth, il les dédia à la mémoire de cette jeune fille.
Ensuite Didier nous propose :
Un amour de jeunesse
Une voile blanche sur la mer
Paris tel que je l'imagine en 1910
Jeannette a décrit sa jeunesse effectivement très aimable,
Romaine s'est rappelé son adorable épicerie avec laquelle elle jouait à la marchande
Anna nous a raconté un "amour" d'été agrémenté d'oreillons partagés en famille
Manuel a poétiquement évoqué une voile blanche sur la mer
C'est aussi la voile qui m'a inspiré le récit consultable ici.