Atelier Gribougif 22 février 2014
22 février 20142 minutes

Atelier Gribougif 22 février 2014
22 février 20142 minutes
Atelier en 3 temps où nous avons le plaisir d'accueillir un nouveau venu, Charles, et de retrouver Pascale et Betty, avec Danièle, Michelle, Paule, Brigitte, Marie et moi : nous formons une belle assemblée !
Premier temps (court) :
Marie dépose devant nous les trois œufs (voir photo)et nous demande :
Qui sont-il(s) ? Que pense(nt)-il(s) ?
(ou qui sont-elle(s), que pense(nt) elle(s))
Joli petit trio de bibelots, étranges, intrigants. Ils n'ont pas de tête, donc pas de visage, pas de regard. Avec un regard, même perdu dans le vague, on peut imaginer des pensées mais là. Et en plus ils sont blancs. Comme une page blanche où tout reste à écrire, à inventer... Allez :
Ce sont trois frères, semblables et différents, ils se connaissent bien et n'ont plus rien à se dire. Ils sont contents d'être ensemble, paisibles, observateurs. Les réactions des gens les laissent de marbre, ou devrais-je dire de céramique ?
Deuxième temps (long) :
Marie nous présente une série de sculpture de formes humaines :
- Une femme à la fenêtre
- Un couple
- Une femme recroquevillée
- Une femme qui danse
- Une silhouette qui court
Cette fois-ci il s'agit d'écrire l'histoire de l'un (ou plusieurs) personnages représentés.
Charles, Pascale et Marie sont inspirés par la femme à la fenêtre et en particulier de la sérénité qui s'en dégage.
Danièle nous dévoile la vigilance des gardiens du désert (le couple)
Paule nous décrit les souffrances de la silhouette recroquevillée suite à une difficile séance de danse
Michelle et moi inventons un destin à la femme qui danse (voir le récit "Dans le vent").
Betty et Brigitte nous expliquent pourquoi la silhouette court.
Troisième temps (court) :
Après toues nos réflexions sur ces belles œuvres sculpturales, nous complétons la phrase :
Si j'étais sculpteur ...
Si j'étais sculpteur, j'aurais un grand atelier clair et aéré, et plusieurs matières à ma disposition : du bois vivant et chaleureux, du marbre lisse et vibrant, de l'argile sensuelle et malléable. Je n'aurais pas de modèle, mes œuvres ne seraient pas figuratives. Je sculpterais d'après mes émotions et mon imagination. Je sculpterais le temps, ou la vacuité, l'absence ou l'infini, la fantaisie. Et personne ne comprendrait.