Atelier Gribougif 7 janvier 2017
07 janvier 20173 minutes

Atelier Gribougif 7 janvier 2017
07 janvier 20173 minutes
Nous commençons l'année par nous retrouver à 6 chez Paule : Danièle, Michèle, Pascale, Isabelle, Paule et moi.
Mise en plume:
1- Nous commençons par chercher des expressions à partir de leur représentation sous forme d'énigmes. Il faut attraper la logique du jeu mais ensuite c'est plutôt amusant !
Par exemple l'illustration de cet article montre le mot 'LIRE' avec une ligne blanche au-dessus et une autre en-dessous, l'expression à trouver est : 'Lire entre les lignes'.
2- Plus difficile, nous essayons chacune de créer une telle énigme et, ma foi, nous y parvenons :
Paule en écrit/dessine plusieurs dont 'manquer d'air' ou 'mettre de l'eau dans son vin',
Danièle nous illustre 'être tête en l'air',
Pascale en a elle aussi plusieurs à nous proposer sont 'l'arbre qui cache la forêt',
Isabelle nous fait deviner 'Lire en diagonale',
Michelle tente 'Beau comme un ange'
Véronique propose 'La croisée des chemins'.
3- Ensuite nous choisissons un événement historique et en quelques lignes expliquons notre choix :
Isabelle : le droit de vote des femmes (1945)
Paule : la révocation de l'édit de Nantes (1686)
Danièle : Adam et Eve croquant la pomme
Michèle : le travail de Pasteur en particulier sur les antibiotiques (vers 1860)
Pascale : la sécurité sociale (1945)
Véronique : l'invention de l'imprimerie (vers 1450)
Nous nous arrêtons pour tirer les rois : Paule et Michèle ont chacune une fève !
4- Présentation de l'uchronie :
Dans la fiction, l’uchronie est un genre qui repose sur le principe de la réécriture de l’Histoire à partir de la modification d’un événement du passé. « Uchronie » est un néologisme du xixe siècle fondé sur le modèle d’utopie, avec un « u » négatif et « chronos » (temps) : étymologiquement, le mot désigne donc un « non-temps », un temps qui n’existe pas. On utilise également l’anglicisme « histoire alternative »1 (alternate history). L'histoire contrefactuelle et l'uchronie se distinguent par la prééminence donnée soit à l'événement déclencheur (histoire contrefactuelle), soit à ses suites fictives (uchronie). Lorsqu’elle est associée à des moyens techniques qui permettent de remonter dans le temps et donc de modifier le passé, l’uchronie est directement associée au genre de la science-fiction.
L’auteur d’une uchronie prend comme point de départ une situation historique existante et en modifie l’issue pour ensuite imaginer les différentes conséquences possibles. À partir d’un événement modifié, l’auteur crée un effet domino (terme anglo-saxon couramment utilisé : effet papillon) qui influe sur le cours de l’Histoire. Cette volonté de changer le cours de l’histoire pour imaginer ce qu’elle aurait pu être rappelle la phrase de Blaise Pascal : « Le nez de Cléopâtre, s’il eût été plus court, toute la face de la terre aurait changé » (Pensées, 90).
Nous écrivons donc chacune une histoire alternative à partir d'une 'divergence' historique.
Isabelle : Les femmes n'ont pas obtenu le droit de vote.
Paule : Louis XIV meurt à 60 ans laissant son trône à Paul 1er un monarque sérieux élevé par Fénelon.
Danièle : Charles Martel n'a pas arrêté les arabes à Poitiers.
Michèle : Le père de François 1er est un certain Léonardo dont le valet multiplie les inventions.
Pascale : La télépathie est devenue une capacité de tous, comment conserver sa part de mystère ?
Véronique : l'imprimerie n'a pas été inventée (voir mon récit)