Paul Durand-Ruel

14.20/20

Je n'avais encore jamais été visiter le Musée du Luxembourg. Voilà qui est fait depuis ce matin ! Ayant suivi avec intérêt le MOOC sur l’impressionnisme et plus particulièrement sur le rôle fondamental de ce marchand, je me sentais obligée d'aller voir cette exposition comme un point d'orgue à ces 8 séquences.

Je n'ai pas été déçue : dès l'entrée on se retrouve chez Paul Durand-Ruel, dans une reconstitution de sa salle à manger, des tableaux accrochés aux murs et des sculptures déposées sur les meubles, même les portes étaient décorées de Monet. Une vie quotidienne qui baigne dans l'harmonie et la beauté.

Malgré tout ce monsieur est un professionnel et pour certains tableaux il récupère plus de cent fois sa mise, d'autres sont vendus, rachetés et revendus avec chaque fois une jolie plus-values.
Le fac-similé de l'un de ses livres de comptes est ébouriffant : Corot, Millet, Monet (et deux ou trois noms que je ne reconnais pas).

Beaucoup moins de monde qu'hier pour Hokusai, donc la possibilité de prendre du recul pour apprécier la fraîcheur et la luminosité des tableaux. Je crois que j'aime de plus en plus Pissarro et, peut-être, un peu moins Renoir malgré l'éblouissant triptyque qui clôt l'exposition :
Danse à la campagne
Danse à la ville
Danse à Bougival

Pour reprendre le RER, j'ai traversé le parc du Luxembourg sous un ciel lourd de pluie et une température n'incitant pas à flâner. Beaucoup de langues étrangères entendues parmi les courageux promeneurs, j'en ai même vu un groupe pique-niquer sous le kiosque à musique !

2014-12-23

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