Hopper

17.40/20

Curieusement l'exposition commence par un beau poème sur New York illustré de vieilles photographies noires et blanches dans le style mélancolique de Hopper. Ce premier visuel bloque la progression dès la première salle mais donne le ton de l'exposition.

Ensuite quelques salles retracent ses années d'apprentissage surtout par des oeuvres de ses contemporains (en majorité parisiens).

Une salle projette en boucle la plupart des couvertures de magazines réalisées par Hopper, un style assez proche d'Hergé je trouve.

Une première salle d'entracte propose des photographies de Eugène Atget et Mathew Brady et à nouveau cette projection gêne le flux des visiteurs.

Après cet intermède, on rentre dans le vif du sujet : beaucoup d'oeuvres de Hopper sont exposées.

Une autre salle appelée entracte interpelle les visiteurs : « Best Seen, Not Heard » du photographe américain Philip-Lorca diCorcia : Deux visions d’une Amérique désenchantée où la lumière et la dramaturgie sont un point commun.

La dernière salle présente ses oeuvres les plus connues, les plus abouties. Comme cette exposition est chronologique, ce sont aussi ses dernières peintures. L'ultime tableau représentant un artiste effectuant le salut final sur une scène accompagnée de sa consoeur (autoportrait ?)

pour des compléments sur l'oeuvre de Hopper et sa biographie voir L'article sur le même sujet

2012-11-05

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Pour Julien

le 25/12/2017, à 11:44

12.00

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