Week-End à Helsinki - suite

Week-End à Helsinki - suite

Rien de ce que nous avons prévu de visiter n'ouvre avant 10h, donc nous prenons notre temps et quittons l'hôtel un peu avant 10h et après avoir chargé l'application HSK des transports publics de Helsinki.

Le soleil tente de percer les nuages gris plus nombreux qu'hier.

Mauvaise surprise, l'église dans le rocher n'ouvre qu'à 14h car il y a des offices le dimanche ! Nous admirons l'extérieur et montons sur le sommet du rocher/colline qui l'entoure : pas le moindre lapin.

Nous retournons sur nos pas jusqu'à l'église du silence, ouverte au public et agréable, moderne, bâtie avec 3 essences d'arbres : épicéas cirés pour l'extérieur, planches d'aulne pour les parois intérieures et le mobilier est en frêne.

Nous allons prendre le bus 24 tout près de la grand gare et n'attendons que 5 minutes. Le trajet longe la Baltique. Sur une plage de sable fin quelques fous nagent en combinaison. Un peu plus loin le monument Sibelius est visible depuis la route. Le terminus du bus est aussi un cul de sac.

Il commence à bruiner. Nous traversons un bras de mer pour rejoindre le musée de plein air seurasaari par une passerelle basse, munie de barrière blanches et de 3 petits kiosques.

Comme c'est encore la basse saison (le site n'ouvre qu'à partir du 15 mai), tous les bâtiments ne sont pas ouverts au public. Devant chacun d'entre eux, un descriptif en finlandais, suédois, anglais et une localisation sur la carte de la Finlande. Beaucoup de fermes en bois, souvent sans cheminée, la fumée s'échappait par le toit !

Par contre pour fêter les 110 ans de l'ouverture du café et du gâteau sont offerts dans la boutique du site. Nous prenons tous les 2, un café, ça réchauffe, seul Jean-Luc prend un morceau de gâteau.

Des espaces de stockage destinés aux moissons, un abri pour que les chevaux ne gèlent pas pendant la messe du dimanche, un vieux moulin à eau qui ne fonctionnait qu'au printemps et était collectif, une église protestante et une autre orthodoxe, quelques maisons en dur.
Pour chaque construction ouverte, un ou une employée en habit d'époque qui répond volontiers aux questions et vérifie les billets.

Hélas la bruine s'est transformée en pluie soutenue et froide !
Un seul établissement sert à manger et pas grand chose, quelques quiches, burger ou meat pie. Mon meat pie est en fait un beignet très gras à la viande, Jean-Luc accepte de l'échanger contre sa quiche au saumon normale ! Nous y rencontrons à nouveau James Martin !
Nous ne nous attardons pas car nous sommes dans une espèce de grange en rondins, ouvertes sur sur 2 côtés et donc pleine de courant d'air !

Nous visitons la dernière ferme, grande, plutôt confortable, construite avec 4 ailes en carré autour d'une cour intérieure avec un puits.
Nous reprenons le bus, trempés, vers 15h. Nous nous arrêtons au monument Sibélius, nous sommes seuls, la pluie tombe toujours !

Nous reprenons le bus suivant (toujours la ligne 24) avec une française, d'à peu près notre âge qui a vécu 4 ans en Finlande mais se réjouit de n'avoir plus qu'une année à faire. Le calme de cette vie nordique a fini par la lasser semble-t-il.

Nous retournons à l'église dans le rocher et cette fois-ci nous entrons. Sans être un chef-d'oeuvre, c'est suffisamment original pour que nous apprécions. Apparemment les chinois, nombreux, aussi !

Quelques magasins de souvenirs plus tard, nous rentrons fourbus et mouillés à l'hôtel.

Nous ressortons de l'hôtel pour le repas du soir mais en passant par l'hôtel Torni dont le 12ème étage offre un beau panorama (toujours nuageux) sur la ville.

2019-05-26